30052011

Bonjour tout le monde !!!!!!!

Quelques informations sur notre site :

Notre site web (blog) donne des informations sur l’internet

Exemple :

Comment envoyer / recevoir un message ? :

Pour envoyer un courrier électronique (couramment appelé e-mail) à un ou plusieurs internautes, il suffit de connaître l’adresse électronique (ou adresse e-mail) de celui à qui on envoie le message et d’être équipé d’un logiciel de messagerie. Ce logiciel permet de taper du texte et de joindre un fichier à son message. S’il est connecté à Internet, le correspondant reçoit le message après quelques secondes ou quelques minutes (selon le débit des lignes de connexion). L’utilisation du courrier électronique peut parfois présenter des risques. En effet, de nombreux virus informatiques se transmettent par messagerie électronique et peuvent endommager les données stockées sur l’ordinateur.

Comment se connecter à internet :

Pour accéder au Web (autrement dit à un site Web), on se connecte à un serveur http en utilisant un navigateur. Un navigateur est un logiciel qui permet notamment de consulter des moteurs de recherche et de se connecter ainsi à un serveur proposant des données (textes, images, sons, etc.). Les ordinateurs connectés à Internet utilisent un langage commun basé sur des protocoles (c’est-à-dire des règles de communication). Le protocole du Web étant HTTP (HyperText Transfer Protocol), les adresses des sites (ou pages) Web commencent toujours par http:// ; par exemple, l’adresse du site Web d’Encarta en France est : http://fr.encarta.msn.com.

Ou bien on peut dire :

Pour accéder au réseau Internet, l’utilisateur doit posséder un ordinateur, une ligne téléphonique commutée (ou, dans le cas des grandes entreprises, des universités et autres centres de recherche qui nécessitent une connexion permanente, une ligne spécialisée), un modem ou une carte réseau, un kit de connexion à Internet consistant en un accès à un réseau local (le provider) relié à Internet ou un abonnement auprès d’un fournisseur d’accès Internet (AOL, Wanadoo, Club-Internet, etc.). Par ailleurs, pour « surfer » sur Internet, l’utilisateur doit également disposer d’un logiciel de navigation (Netscape ou Explorer étant les plus connus) l’aidant à parcourir les sites du réseau, et éventuellement d’un logiciel de messagerie électronique lui permettant d’envoyer ou de recevoir du courrier électronique.  Les informations présentes sur le réseau Internet sont, le plus souvent, publiées dans des pages au format HTML (HyperText Markup Language). Ce format permet l’introduction dans le texte de liens à d’autres pages ou d’autres sites, appelés « liens hypertextes ». Ces liens permettent de « naviguer » dans le réseau Internet. Un autre format tend à se développer sur Internet : le format XML (eXtended Markup Language). Outre les possibilités offertes par le format HTML, le langage XML permet de mieux structurer l’information et de séparer clairement la forme et le contenu. L’importante quantité d’informations en tout genre rend parfois difficiles la navigation et la recherche rapide. C’est pourquoi certains sites possèdent des moteurs de recherche, outils permettant de lancer une recherche par un mot ou une expression sur tous les sites Internet recensés par ce système, et de trouver ainsi les documents susceptibles de renfermer l’information désirée par l’utilisateur. 


 

Comment télécharger de la music ? :

 Pour télécharger de la musique sur Internet, on utilise également un navigateur ou un logiciel spécifique. Les extraits de musique sont généralement déposés sur le serveur sous forme de fichiers au format MP3. Mais si cette technique permet à des artistes peu connus de diffuser leur musique partout dans le monde, elle est surtout utilisée pour échanger gratuitement des titres (ou même des albums entiers) d’artistes célèbres, sans payer les droits d’auteurs. Cette application du MP3 est illégale et les sites qui permettent le téléchargement illégal de musique MP3 sont généralement fermés dès qu’ils sont découverts.   

Qui est le créateur du web ?

Tim Berners-Lee : l’un des créateurs du Web Timothy Berners-Lee est le Co-inventeur du Web, qu’il met au point au début des années 1990 avec son collègue Robert Cailliaud, pour permettre à leurs collègues physiciens du CERN (Laboratoire européen de physique des particules) d’échanger rapidement des données et des images, où qu’ils soient dans le monde.En 1993, Tim Berners-Lee quitte cette organisation pour se rendre aux États-Unis, où il enseigne l’informatique et les sciences de la communication au Massachusetts Institute of Technology (MIT). Il a fondé et dirige le World Wide Web Consortium (W3C), une association regroupant des entreprises et des particuliers désirant promouvoir un développement sûr et démocratique du Web. 

Robert Cailliau 

Robert Cailliau, ingénieur informaticien belge, est le co-inventeur du World Wide Web (WWW), avec son collègue britannique Tim Berners-Lee. Mise au point en 1991 dans les locaux du CERN (Laboratoire européen de physique des particules) à Genève, cette interface permet de naviguer en cliquant sur des liens hypertextes (langage HTML), système de navigation à la base d’Internet. 

Et aussi : 

les journaux en ligne sur Internet  Depuis la fin des années 1990, la plupart des quotidiens (comme The New York Times) et des périodiques ont développé leur site Web afin de promouvoir sur Internet leur contenu éditorial. De plus, ces journaux et magazines en ligne offrent de nombreux services non disponibles en kiosques, dont certains sont gratuits (dépêches, cours de la Bourse en direct, etc.) et d’autres payants (comme les archives). 

le marketing sur Internet Internet s’est rapidement révélé être un remarquable outil de marketing, contribuant largement au développement du commerce électronique (e-business). De nombreux sites Web à but commercial se sont développés, aussi bien pour des enseignes de la grande distribution que pour des distributeurs indépendants, comme celui présenté ici. 

        Et il peut rependre a beaucoup de questions sur l’internet  Le recours à cette nouvelle forme d’échange est essentiellement dû au développement des « autoroutes de l’information » et principalement à la place grandissante que le réseau Internet acquiert dans le volume des échanges mondiaux. En soi, l’utilisation de l’outil informatique en qualité d’interface commerciale n’est pas une nouveauté : l’EDI (Electronic Data Interchange, l’échange de données informatisées), développé au début des années 1980, a largement servi de support au commerce interentreprises. L’irruption de l’Internet a, pour sa part, mis l’accent sur le développement de la vente électronique de biens et services à destination des consommateurs. Si, comme toute activité nouvelle, cette forme de commerce se limite pour l’instant à un phénomène de curiosité — le poids moyen des achats unitaires reste en effet modeste —, de nombreuses études révèlent que ce nouveau support d’échanges entre entreprises et particuliers ne cesse de se développer pour, à terme, supplanter le commerce entre les seules entreprises. Cela semble particulièrement vrai pour les produits dont le coût de distribution représente une part substantielle du coût final facturé au client, l’automobile par exemple. Au niveau européen, cette dématérialisation des rapports commerciaux représentait, en 2002, un flux financier évalué à plus de 220 millions de dollars (soit presque autant en euros), la plupart des projections tablant sur une marge de progression de l’ordre de 20 p. 100 par an d’ici à 2007. Ces chiffres restent toutefois modestes, eu égard à la situation américaine, où le commerce électronique a représenté en 2002 un volume de transactions supérieur à 721 millions de dollars. 

  3.  RÉGLEMENTATION DU COMMERCE ÉLECTRONIQUE 

Le commerce électronique ne pourra cependant connaître la croissance qu’on lui promet qu’à plusieurs conditions. La première est de nature physique et tient au niveau d’équipement des ménages en ordinateurs, qui lui-même est dépendant d’un facteur prix, lié au coût d’acquisition et de renouvellement du parc informatique destiné aux particuliers. En second lieu, la plus ou moins rapide évolution des comportements face à ce nouveau type de transactions commerciales suppose que le réseau puisse offrir une sécurité suffisante, notamment en matière de paiement lorsque celui-ci s’effectue par carte bancaire. De la même façon, et dans la mesure où le réseau Internet a vocation à être mondialisé, le recours efficace au commerce électronique suppose l’existence d’un système de paiement unique permettant l’interopérabilité mondiale des moyens de paiement, quel que soit le réseau de carte bancaire utilisé — le choix étant pour l’essentiel limité au réseau Visa ou à celui fédéré par Mastercard. La profession bancaire française a commencé à tester à cet effet, dès 1997, deux systèmes concurrents — le SET (Secure Electronic Transaction ou « transaction électronique sécurisée ») ainsi que le système E.Comm —, conçus l’un et l’autre pour pallier cette difficulté. Finalement, c’est le protocole du premier système qui a été choisi car jugé plus efficace tant au niveau de la non-répudiation des paiements que de la sécurité offerte aux commerçants proposant leurs produits en ligne. Enfin, les règles fiscales qui régissent le commerce entre nations — notamment liées à la territorialité, qui conditionnent le lieu de facturation de la TVA — devront nécessairement être aménagées afin de répondre à cette forme de commerce qui supprime les frontières nationales.  L’ensemble de ces mesures ne pourra donc se négocier que dans un cadre mondial. Ces questions sont amenées à être au centre du nouveau cycle de négociations sur la libéralisation des échanges de services que doit ouvrir l’Organisation mondiale du commerce, et qui ne font toujours pas l’objet d’un accord international.  Exemple : 

   Internet est un réseau informatique qui relie des ordinateurs du monde entier entre eux et qui leur permet d’échanger des informations. Les données sont transmises par l’intermédiaire de lignes téléphoniques, de câbles ou de satellites.

Pour communiquer entre eux, les ordinateurs connectés à Internet utilisent un langage commun (nommé protocole) et sont équipés de logiciels (ou programmes) permettant l’échange de données.

COMMENT EST NÉ INTERNET ?

Internet est issu du réseau Arpanet, qui a été conçu en 1969 par l’Agence pour les projets de recherche avancée (ARPA, Advanced Research Project Agency) pour le département américain de la Défense. Réservé à l’origine aux militaires, le réseau Arpanet s’est étendu progressivement aux universités et aux administrations américaines.

En 1990, Arpanet est connecté à de nombreux autres réseaux, tous basés sur le même protocole de communication (TCP/IP) : c’est la naissance d’Internet — contraction de « INTERnational NETwork », qui signifie « réseau international » en français.

Au début du xxie siècle, Internet relie des millions de personnes à travers le monde. Internet n’appartient à personne et personne ne le contrôle. Les utilisateurs d’Internet (appelés internautes) ont accès à de nombreux services, dont le WORLD  WIDE  WEB et le courrier électronique.

QU’EST-CE QUE LE WORLD WIDE WEB ?

Le terme « WORLD WIDE WEB » (souvent abrégé en WWW ou en Web) signifie « toile d’araignée mondiale » en français. C’est un gigantesque ensemble de pages électroniques dites pages Web, reliées entre elles par des liens hypertextes. Il suffit de cliquer sur un lien pour être dirigé vers une nouvelle page. Les informations de ces pages peuvent apparaître sous forme de textes, d’images, de son ou de vidéo. Chaque page appartient à un site Web, qui est un ensemble de pages créé par un particulier, une entreprise ou une organisation.

Pour accéder à des pages Web, on utilise un navigateur (ou browser en anglais). Un navigateur est un logiciel qui permet notamment de consulter des moteurs de recherche. Ces moteurs sont très utiles pour trouver une information, car il existe aujourd’hui plusieurs centaines de millions de pages Web. En tapant un ou plusieurs mots-clés, on obtient une liste de pages contenant l’information recherchée.

Le Web ne sert pas seulement à trouver des informations. Il permet entre autres de récupérer (ou télécharger) des fichiers électroniques, d’acheter ou de vendre des objets. Par ailleurs, les amateurs de jeux vidéo peuvent, grâce à Internet, affronter de nombreux autres joueurs dans le monde entier.

COMMENT PEUT-ON S’ENVOYER DES MESSAGES SUR INTERNET ?

Le courrier électronique permet d’envoyer un message électronique (aussi appelé e-mail) à un ou plusieurs internautes. Pour cela, il suffit de connaître l’adresse électronique (ou adresse e-mail) de celui à qui on envoie le message et d’être équipé d’un logiciel de messagerie. Ce logiciel permet de taper du texte et de joindre un fichier à son message. S’il est connecté à Internet, le correspondant reçoit le message après quelques secondes ou quelques minutes (selon le débit des lignes de connexion). L’utilisation du courrier électronique peut parfois présenter des risques. En effet, de nombreux virus informatiques se transmettent par messagerie électronique et peuvent endommager les données stockées sur l’ordinateur.

Pour communiquer, les internautes peuvent également se retrouver dans des salons de discussion (aussi appelés « chat » — à prononcer « tchat »). Ces salons permettent à deux ou plusieurs personnes d’échanger des messages en temps réel. Il suffit pour cela de se connecter à un site Web ou d’installer un logiciel sur son ordinateur.

COMMENT SE CONNECTE-T-ON À INTERNET ?

Pour accéder à Internet, l’utilisateur doit posséder un modem et être abonné à un fournisseur d’accès. Le modem est un appareil qui permet de recevoir et d’envoyer des données par l’intermédiaire d’une ligne téléphonique ou d’un câble. Le fournisseur d’accès met en contact l’ordinateur de l’abonné avec l’ensemble des autres ordinateurs connectés à Internet. C’est une sorte de porte d’entrée. Il fournit également à l’internaute une ou plusieurs adresses électroniques et peut héberger les pages Web qu’il a créées.

Une nouvelle technologie, appelée WI-FI (contraction de Wireless-Fidelity, signifiant « qualité sans fil »), permet également d’accéder à Internet. Toutes les données sont transmises par ondes radio d’un ordinateur à l’autre, sans modem ni ligne téléphonique. Ce type de connexion est très rapide, mais ne fonctionne que dans certaines zones.

Ø  Et aussi :

Un virus informatique est un programme qui s’attaque aux ordinateurs, pour modifier ou détruire leurs données. Il se comporte comme un virus biologique, c’est-à-dire qu’il contamine ensuite d’autres ordinateurs, provoquant parfois une véritable épidémie.

On estime aujourd’hui que 50 000 virus menacent chaque jour les ordinateurs dans le monde entier.

QUAND LE PREMIER VIRUS INFORMATIQUE EST-IL APPARU ?

Le premier programme apparenté à un virus remonte aux années 1960. Tout commence par un jeu auquel s’adonnent deux ingénieurs américains. Le principe est simple : attaquer l’ordinateur adverse à l’aide d’un petit programme qui se multiplie à l’infini. Toutefois, ce premier virus est encore incapable de contaminer un autre ordinateur.

C’est l’Américain Frederik Cohen qui réalise le premier véritable virus, en 1983. Cet étudiant en informatique cherche à reproduire le comportement d’un virus biologique. Son programme est capable d’infecter un autre ordinateur en s’introduisant dans un fichier. Dès que ce fichier est échangé sur disquette, le virus se propage.

Plus tard, cette idée est reprise par des programmeurs, avec cette fois l’intention de nuire. Les virus sont nés.

QUELS SONT LES DIFFÉRENTS TYPES DE VIRUS ?

Il existe plusieurs types de virus :

– certains s’introduisent dans les programmes. Quand un programme infecté est lancé, le virus se déclenche et peut contaminer les autres programmes présents sur le disque dur ;

– d’autres virus sont conçus pour s’attaquer au secteur de démarrage du disque dur. Le secteur de démarrage est la partie du disque dur que l’ordinateur lit en premier quand il démarre. Si ce secteur est infecté, le virus se loge dans la mémoire vive avant le système, empêchant parfois l’ordinateur de démarrer. Certaines variantes contaminent ensuite les programmes ;

– les « virus macro » (ou « macrovirus ») infectent les fichiers des logiciels qui ont un langage de macro-commandes. C’est notamment le cas des traitements de texte et des tableurs (Word, Excel, etc.). Quand l’utilisateur ouvre un fichier infecté, la macro-commande contenue dans ce fichier se lance ;

– les « vers » et les « chevaux de Troie » ne sont pas tout à fait des virus, mais leur but est le même. Un ver se propage généralement par courrier électronique sous forme de pièce jointe. L’utilisateur peut donc le transférer sans même avoir été contaminé. Quant au cheval de Troie — comme dans la mythologie grecque —, il se fait passer pour un programme inoffensif, mais dès qu’une condition particulière est remplie, il se déclenche et provoque des dommages.

QUELS SONT LES VIRUS LES PLUS CONNUS ?

L’histoire des virus, relativement courte, possède déjà ses « stars ». Parmi les virus les plus connus, on peut citer Michelangelo, programmé pour se déclencher le 6 mars 1992, date de l’anniversaire du célèbre peintre (Michel-Ange). Il s’est attaqué à des systèmes informatiques dans le monde entier.

Le célèbre virus « I Love You », déclenché le 4 mai 2000, a infecté environ 200 000 ordinateurs dans le monde en une seule journée. On estime à plus de 15 milliards de dollars les dommages qu’il a occasionnés, notamment à cause des fichiers qu’il a détruits.

Toujours en circulation, le virus Cascade empile tous les caractères d’un document en bas de l’écran. À la fin, toutes les données sont définitivement perdues.

En janvier 2004, c’est au tour du virus Mydoom (alias Navarg) de faire des ravages. Ce virus extrêmement virulent, existant sous deux variantes, aurait contaminé plus d’un million d’ordinateurs.

Avec de telles conséquences, la fabrication d’un virus est aujourd’hui considérée comme un crime informatique et est passible de sanctions.

COMMENT SE DÉFENDRE CONTRE LES VIRUS INFORMATIQUES ?

Autrefois, les virus se propageaient surtout par échange de disquettes. Aujourd’hui, avec l’essor du réseau mondial Internet, ils se transmettent de plus en plus rapidement. Pour se défendre contre les virus informatiques, il existe des programmes (ou logiciels) antivirus qui immunisent les ordinateurs contre certains types de virus et peuvent dans certains cas les supprimer.

Il est indispensable aujourd’hui d’installer un programme antivirus sur sa machine pour éviter d’être infecté et surtout de le mettre à jour très régulièrement car de nouveaux virus apparaissent chaque jour.

Et aussi :

Internet.gouv.fr Site officiel du programme d’action gouvernemental pour le développement d’Internet en France. On y trouvera toutes les informations utiles quant à l’action du gouvernement dans les nouvelles technologies de l’information. http://www.internet.gouv.fr/ 

  Internet – articles du Monde diplomatique L’ensemble des articles parus dans le Monde diplomatique et consacrés à ce thème, archivés depuis deux ans et consultables en texte intégral. http://www.monde-diplomatique.fr/index/sujet/internet 

                                           

                                                                                                                      




 »Information sur l’internet »

28052011

Internet, Information, Initiation…

''Information sur l'internet'' control-thumbDe nombreuses questions nous parviennent chaque jour pour nous demander des précisions sur l’utilisation du RSS et les autres moyens d’information. Loin de reprendre l’article déjà paru sur le sujet il y a quelques mois, je donnerai ici un petit cours d’initiation à l’information sur Internet.

« On trouve tout sur Internet, sauf ce que l’on cherche »

Vaste réseau d’information, Internet a depuis toujours un défaut de taille : on y trouve tout, sauf ce que l’on cherche. Plusieurs heures de navigation intensive sont parfois nécessaires pour trouver l’article ou le produit désiré. Bien des requêtes restent sans réponse, et nous ne sommes pas tous égaux dans nos recherches. La raison principale de cette inégalité des chances des internautes face à la recherche électronique (…and the pursuit of information) tient principalement à la méconnaissance du grand public pour les moteurs de recherche et leurs outils. En effet, de nombreux progrès ont été accomplis dans ce domaine et les processus de recherches ont été largement enrichis.

« On ne s’informe plus, on reste informé »

Bien que les algorithmes et leurs possibilités soient sans cesse améliorés (conversions, calculatrice, définitions, traductions…), il semble que le processus d’information ait été quelque peu inversé ces derniers temps afin d’en faciliter l’accès : on ne va plus chercher l’information, c’est l’information qui vient à nous. Les recherches par mots clés (puis par phrases clés), les accès thématiques ou encore les liens inter sites ont ainsi été relayés au rang de solutions alternative avec l’émergence des alertes et de la syndication RSS. Qu’elle soit de nature commerciale, médiatique ou culturelle, l’information existe et peut vous être communiquée par différents moyens. Le principe de la newsletter existe déjà depuis fort longtemps mais présente un inconvénient important : le filtrage de l’information. On y trouve tout, sauf ce que l’on cherche, c’est de l’Internet en miniature.

« Alertez-moi »

L’outil alerte permet de réduire à un ou quelques mots l’objet de l’information que l’on souhaite recevoir en permanence. Les moteurs de recherche comme Google permettent ainsi d’être avisé par mail de toute parution sur le sujet concerné. Prenons l’exemple de l’actualité photo et demandons à Google de nous avertir de toute nouveauté dans cette matière. Il suffit pour cela de cliquer sur la rubrique actualité puis sur « alertes actualités » dans la colonne de gauche. Il vous est alors possible de saisir le mot clé, objet de votre recherche, d’indiquer le type d’information que vous souhaitez recevoir et la fréquence des envois. Vous recevez alors par mail tous les titres des articles traitant de votre sujet une fois par jour, par semaine ou selon l’actualité.

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Cet outil est disponible sur de nombreux sites et dans divers domaines. Ainsi, sur Fotolia, vous pouvez être avertis de chaque nouvelle photo correspondant à votre recherche. Le principe est tout aussi simple : lancez votre recherche par mots clés. Si le choix de photos proposé ne vous satisfait pas, il vous est possible de créer une alerte pour ce mot clé et d’être informé de toute nouvelle photo sur le sujet. Il suffit pour cela de remplir les champs du cadre « Alertes » qui suit les résultats. Ce système permet en outre d’informer les photographes sur les demandes des acheteurs via les ordres de mission.

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« Et la surcharge de ma boite aux lettres ? »

Vous l’avez deviné, le principal défaut de ce système reste le support utilisé pour véhiculer l’information. Deux alternatives sont alors possibles :

- la solution de fortune : utiliser une adresse mail uniquement dédiée à l’information du type information@votrefournisseurdacces.com

- ou, solution plus pratique, utiliser au maximum la technologie RSS et ainsi désencombrer votre boite aux lettres.

Cette technologie permet en effet de recevoir l’information en temps réel via une adresse URL. La mise à jour se faisant par cette adresse, vous ne recevez que l’information qui y est stockée. Plus de spam, plus d’information inutile, vous pouvez suivre l’actualité d’une rubrique, d’un forum, ou d’un site web sans être gêné par des informations parasites.

Sur Fotolia, la technologie RSS est largement utilisée et ce, dans différentes optiques. D’une part, elle permet d’être tenu informé de toute nouvelle parution au sein du blog (ou uniquement certaines rubriques), d’autre part, elle permet de véhiculer les nouveaux ordres de mission proposés par les acheteurs via l’outil « alerte ». L’utilisation du RSS correspond à une volonté de rationalisation et d’organisation de l’information sans oublier, bien entendu, une diffusion rapide et ciblée de celle-ci.

Plusieurs solutions sont proposées pour permettre la lecture des files RSS. La plus simple reste l’utilisation d’un logiciel (ex : feedreader). Il vous suffit alors de copier directement les adresses URL dans ce lecteur pour être informé en permanence de l’actualité souhaitée.

« Et après ? »

Après les progrès effectués en matière de recherche, de diffusion et de récupération de l’information, il semblerait que la tendance soit à l’élargissement des supports d’information. En effet, de plus en plus de sites diffusent leurs actualités en vidéo, grâce au streaming, procédé qui permet de commencer la lecture sans pour autant avoir téléchargé l’ensemble du document. Bientôt, vous aurez droit au podcasting qui permettra d’écouter interviews et reportages à partir d’une page web.

Bref, de nombreux efforts sont menés de toutes parts dans un esprit de démocratisation de l’information, de belles initiatives sont donc à prévoir et un changement de l’ensemble du PEM (Paysage Electronique Mondial) à envisager.

Crédits photos : Lotfi Mattouctrl key

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28052011

 

 

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Bonjour tout le monde

28052011

”Information sur le web ”

Rechercher une information sur le web est aujourd’hui chose aisée ou presque. Cependant, il convient de faire preuve d’une certaine prudence au regard de celle-ci dans la mesure où les pièges tendus sont bien réels. Aussi, la difficulté ne réside plus en la recherche elle-même mais, à mon sens, dans la validation de la source (site ou auteur) ainsi que celle de l’information elle-même. Dans ce sens, j’ai mené une petite étude sur la question.

Je partage ici le résultat qui est aussi disponible en téléchargement au format PDF ici.

 

 

L’information sur Internet,

fiable ou pas fiable?

 

Ou comment valider une source, valider une information.

 

 

L’information sur le web.

 

Qu’est-ce que l’information sur le web?

C’est l’action d’une ou plusieurs personnes qui font savoir quelque chose, qui renseigne sur quelqu’un, quelque chose par l’intermédiaire d’un site web ou d’un blog. Cette information accroît la connaissance du lecteur et améliore sa capacité de choix et de décision.

 

Quelles sont les sources?

Les sources d’information sur Internet sont légion. On distingue essentiellement les sites des médias tels que la presse papier, les radios et les chaînes de télévision, les sites institutionnels (administration publique, ministères, corps constitués…), des sites spécialement créés pour diffuser de l’information généraliste ou thématique (l’internaute, zdnet, doctissimo…), les encyclopédies en ligne (Encarta, Larousse, Universalis, Wikipédia…) mais aussi les sites et/ou blogs d’amateurs et de professionnels (« le journal d’un avocat », « secret défense », wikio), les forums ask&answer (le guichet du savoir de la BM de Lyon, Yahoo Questions/réponses) sans oublier les pages web des clubs, associations, fondations, organisations non gouvernementales, etc.

 

Quelle est la place de l’information sur le web?

Il est délicat voire impossible de dénombrer les sites d’information sur Internet et donc d’en mesurer leur part dans l’ensemble de la toile. Cependant, il existe des statistiques mesurant l’audience de sites les plus visités (en nombre de visiteurs uniques sur une période donnée). Ces chiffres mettent en évidence une forte représentation des sites d’information en concurrence avec les sites commerciaux, les moteurs de recherche, les sites de partage de fichiers et d’autres encore. C’est bien la démonstration d’un intérêt prononcé de tous les publics pour cette catégorie de sites.

 

 

Comment chercher l’information, méthodologie et critique.

 

Méthodologie de recherche d’informations

Cette méthode a pour but d’accéder avec plus de certitude et de précision à l’information recherchée et donc écarter d’éventuelles fausses pistes.

1- Identifier le sujet auquel on veut apporter une réponse à l’aide de quelques mots-clés.

2- Préciser la recherche avec plusieurs mots-clés et synonymes.

3- Identifier les pistes de recherche (moteurs spécialisés ou généralistes, méta moteurs, annuaires de sites).

3-1-Si votre choix s’oriente vers les moteurs de recherche, les mots-clés devront être associés autant que possible aux opérateurs booléens afin d’affiner le champ de recherche.

4-Chercher et traiter l’information par un survol des sites trouvés en recoupant les résultats et retenant les meilleurs d’entre-eux.

 

Les outils de recherche.

1- Les moteurs de recherche.

Il est essentiel de bien connaître le fonctionnement des moteurs de recherche de manière à en exploiter au mieux les capacités et surtout, d’accéder le plus précisément possible aux informations recherchées. Le fonctionnement des moteurs de recherche se décompose en trois étapes principales :

  • l’exploration, les moteurs (robots), explorent systématiquement et régulièrement le web pour collecter les données.

  • L’indexation, les ressources ainsi récupérées sont indexées et constituent une formidable base de données.

  • La recherche et la restitution des résultats, après la validation d’une requête, les moteurs de recherche restituent les ressources les plus pertinentes.

* Quelques exemples de moteurs de recherche :

  •  
    •  
      • seeqpod.com, dédié à la musique,

      • streamdrag.com, dédié à la musique,

      • exalead.fr, expert dans la précision de la requête,

      • technorati.com, blogosphère,

      • truveo.com, dédié à la vidéo…

2- Les méta moteurs.

Les méta moteurs sont des logiciels qui exécutent une requête sur plusieurs moteurs de recherche à la fois pour restituer les résultats de chacun d’eux.

*Exemples : – Kartoo, affiche ses résultats sur une carte,

- Copernic, très puissant et supprime les doublons (entre autres)

3- Les annuaires.

Les annuaires de sites, regroupent des ressources classées et déployées dans une arborescence. Certains annuaires sont généralistes ou très spécialisés.

*Exemples : DMOZ (bénévoles Mozilla), AboutUs.org (noms de domaine), Yahoo directory (généraliste)…

 

Valider une information, une source.

1- Juger de la crédibilité d’un site : il existe plusieurs méthodes pour évaluer et juger de la crédibilité d’un site ou de son auteur. Le site et son auteur sont-ils reconnus par leurs pairs et sont-ils populaires? Pour répondre à cette question, le PageRank (indice permettant le classement des sites en fonction du nombre et de la qualité des liens pointant vers le site) et les liens pointant sur le site témoignent d’une certaine reconnaissance. Pour les connaître on peut , par exemple, contrôler ces éléments sur le site websitegrader.com ou urlmetrix.com.

  • Autre questionnement sur l’origine du site :

    • La page web est-elle datée?

    • La dernière mise à jour est-elle récente?

    • La mise à jour est-elle régulière?

    • Les auteurs du site sont-ils des spécialistes reconnus et publiés dans les médias?

2- Vérifier l’identité du propriétaire du site : par l’intermédiaire de site comme whois.net, il est possible d’accéder aux informations d’enregistrement d’un nom de domaine avec nom, prénom, adresse et numéro de téléphone du propriétaire. Ainsi, bien comprendre l’URL d’un site et donc de son nom de domaine (extension comprise) nous informe sur son origine.

 

Recouper les informations

Recouper les informations est également une manière se s’assurer de la crédibilité d’une source. En effet, une information relayée par plusieurs sources identifiables peut être validée.

  • Des outils pour recouper les informations

    • Fils RSS et agrégateurs

Le fil RSS (Rich Site summary) est une technologie qui permet de consulter rapidement les dernières mises à jour d’un site (articles, billets…) au contenu changeant (presse, blogs…) à l’aide d’un agrégateur sans avoir à se rendre sur le site. L’agrégateur est un outil (logiciel) en ligne (Bloglines, Google Reader, Netvibes) qui regroupe en une seule application les sources de différents sites Internet afin d’en faciliter la lecture, de la rendre plus aisée et plus rapide ainsi que de la comparer en temps réel.

  •  
    • favoris et partage de favoris

Vous recherchez une source fiable? D’autres l’on peut-être déjà fait avant vous, aussi, un site de partage de favoris tel Del.icio.us est fait pour vous. En effet, le principe de ce site n’est ni plus ni moins que de partager ses sites favoris, un bon moyen de trouver des sites déjà sélectionnés par d’autres. A votre tour, si vous trouver une source faible, n’hésitez pas à l’enregistrer dans vos favoris et à la partager.

 

Les pièges à éviter.

 

Les fausses nouvelles, les canulars

L’exemple de ce faux « New York Times » paru le 12 novembre 2008 est significatif. Il s’agît d’un exemplaire dont les gros titres annoncent notamment la fin de la guerre en Irak. Ici, recouper l’information avec d’autres sites permet aisément de vérifier l’information. D’autre part, les canulars ou « Hoax » sont légion, là, contrôler l’auteur de l’information suffira souvent à le démasquer (exemple: « Hoaxbuster »), pour vérifier si l’information relève du Hoax il existe un site qui vous informe sur les plus fréquents : « Hoaxkiller ».

 

Les incertitudes historiques, scientifiques…

Il faut effectivement se méfier des informations issues de sites pourtant crédibles mais qui traitent de sujets encore incertains ou dont les hypothèses sont encore nombreuses ou pas établies.

Par exemple : une recherche d’information sur l’origine de l’écriture peut aboutir à des résultats variables. Voici des exemples de résultats :

  • sur « Wikipédia » : environ 3400 ans avant J.C.

  • Sur le CRDP (centre régional de documentation pédagogique) d’Auvergne : environ 3500 ans avant J.C.

  • Sur ezida.com (auteur diplômée de l’Université de Genève) : environ 3300 ans avant J.C.

  • Sur herodote.net : environ 3300 ans avant J.C.

Ainsi, même si les différentes sources sont relativement proches, il n’en demeure pas moins une incertitude offrant même une fourchette de deux siècles.

 

Le plagiat

Lorsque l’on trouve une information et que l’on désire valider la source, il suffit parfois de recouper l’information avec d’autres sources pour mettre en évidence un plagiat et donc exclure l’auteur des sources fiables.

 

Les sites douteux

Il faut bien sûr se méfier des sites douteux à l’URL à rallonge et dont le nom de domaine n’est pas vérifiable et dont l’auteur n’est pas identifiable et encore moins s’il ne cite pas ses sources.

 

Les wikis

Attention aux wikis car ils offrent la possibilité à chacun de modifier le contenu d’un site (exemple : « Wikipédia »). Cependant, il est souvent possible, comme sur « Wikipedia » de vérifier les mises à jour de la page et donc se rendre compte des derniers ajouts. De plus, il faut noter qu’un wiki étant modifiable par tous, lorsqu’une erreur est remarquée elle peut être corrigée très vite.

 

 

En conclusion, l’information n’étant pas fiable existe, les méthodes et outils pour valider une source aussi.

 

L’existence d’informations peu fiables est donc évidente sur Internet et sous différentes formes. Cependant, avec une bonne méthode de recherche, du bon sens et les outils adaptés, la validation d’une  information et de sa source sont tout à fait possibles dans la plupart des cas.




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27052011

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21052011

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